vendredi 3 novembre 2017

Buhez repuidi Calais e-tal daoulagad tredeidi Plijidi

Tredeidi skolaj Plijidi a zo aet da weladeniñ un diskouezadeg anvet Ville de Calais gant fotoioù ha filmoù bihan Henk Wildschut. Aozet eo gant ti-kêr Gwengamp, e leurenn François Mitterand betek ar 5 a viz Du.

Lochennoù ar repuidi e “ janglenn Calais “.
D’ar gwener 20 a viz Here eo bet tredeidi Pijidi dre glasad, e c’harr boutin da weladeniñ leurenn François Mitterand e Gwengamp. Aze oa un diskouezadeg anvet Ville de Calais gant fotoioù ha filmoù Henk Wildschut. Tapout a ra al luc’hskeudener hollandek se fotoioù war vuhez ar repuidi hag ar vuhez e janglenn Calais.

Un heuliadenn luc’hskeudennoù a ziskwel ar memes lec’h a hed an amzer. Da skwer e welomp teltennoù a teu da vezañ lochennoù ; goude e vez kinklet al lochennoù hag evit echu an aliesañ e vez distrujet al lochennoù gant an archourien.

Ar filmoù a zo e-barzh ur sal all gant tri voger, ur film disheñvel zo war pep moger. Ar filmoù zo graet gant ur benveg luc’hskeudeniñ. Lak a ra Henk Wildschut anezhañ en ur lec’h hag e laosk an amzer da dremen hag ar repuidi d’ober o buhez : da skwer, e lak e benveg dirak repuidi o c’hoari besbol hag ar re-se na wellont ket ar benveg hag e reont o c’hoari.

Ar pezh e meus kavet an plijusañ eo diabarzh al lochennoù kinklet gant meur a dra, dreist-holl gant tapisoù leun a livioù padal pa selez diouzh al lochennoù diouzh an diavezh n’int ket brav tre. Kavet meus se dedenus rak e diskouel o deus c’hoant ar repuidi kaout ur buhez evel ar frañsizien gant ul labour, un ti kinklet e lec’h en em santont evel en o ti. Daoust d’o buhez diaes e lakont livioù en o buhez.

Barnabé Rodier

jeudi 2 novembre 2017

Le Petit Prince de Calais, un livre pour les grands et les petits

Anna, 12 ans, a lu le roman Le Petit Prince de Calais, écrit par Pascal Teulade et paru aux éditions La joie de lire.
De quoi parle ce roman Le Petit Prince de Calais?

C'est l'histoire d'un garçon qui s'appelle Jonas. Sa mère l'appelle « mon petit prince ». Il doit fuir la guerre dans son pays, l'Erythrée, en Afrique. Il a seulement 13 ans, mais s'il restait, il devrait devenir soldat.
Jonas veut aller en Angleterre chez son oncle, il traverse plusieurs pays dont la France. Il arrive à Calais, mais passer en Angleterre est plus difficile qu'il ne se l'imaginait. Il se fait voler sa carte d'identité.
Dans les dunes, il se construit une cabane qui ne le protège pas de la pluie. Heureusement, il se fait des amis français; ils s'intéressent à la vie de Jonas, mais pas autant qu'Anémone. Elle devient son amie. Elle a son âge et essaie de le protéger, mais elle n'y arrive pas beaucoup car elle manque d'argent.

As-tu appris des choses dans ce livre ?J'ai appris où était l'Erythrée ; la douleur de cet enfant m'a touchée. Arriver dans un pays qu'on ne connaît pas est difficile.

Qu'as-tu pensé des personnages ?Jonas est très courageux et un peu trop optimiste car il espère toujours réussir à partir. Il imagine chaque jour qu'il va retrouver son oncle le lendemain.
Anémone veut l'aider, elle ne pense pas qu'à sa vie personnelle. Elle n'est pas égoïste.

Le recommanderais-tu à un.e ami.e ? Oui. On découvre la vie d'un enfant qui fuit son pays à cause de la guerre. Son voyage est long et on suit l'aventure de Jonas.

À ton avis, peut-il aussi intéresser des adultes ?Oui, mais je pense qu'un adulte aimerait qu'il y ait plus de détails sur Jonas, sur sa famille, sur son voyage, sur Calais.

vendredi 20 octobre 2017

Concert solidaire samedi 28 octobre à Etables-Binic




Avis aux gens heureux d'accueillir des réfugiés et d'écouter de la musique :

RENDEZ-VOUS A ETABLES-BINIC LE SAMEDI 28 OCTOBRE !!!

L'Asso Chiche et les musiciens de Justine, Heavy Heart, The attendants et Poésie Zéro sont engagés en musique et dans la vie.

Alors ils ont invité le collectif des gens heureux à venir parler de l'accueil des réfugiés. On lit et on entend plein d'informations à ce sujet, mais comment ça se passe concrètement ? Que peut-on faire ? 


Evidemment, nos amis du Soudan et d'Afghanistan sont chaleureusement invités. Ce sera l'occasion de rencontrer du monde autour de Saint-Brieuc !


Venez nombreux !

vendredi 6 octobre 2017

Que deviennent les réfugiés accueillis l'hiver dernier dans le Trégor ?

Les Gens Heureux sont toujours heureux d'accueillir les réfugiés dans le Trégor. Les accompagnements et les amitiés continuent à se construire au fil du temps. Les parcours administratifs des uns et des autres pour se voir reconnaître une protection juridique connaissent diverses fortunes. 

Sur les 55 garçons accueillis l'an passé dans les CAO de Trégastel et Trébeurden,
- 17 ont obtenu le statut de réfugié (10 ans)
- 14 ont obtenu la protection subsidiaire (1 an renouvelable plusieurs fois)
- 11 ont vu leur demande d'asile rejetée à l'Ofpra, ils ont fait appel; l'un d'entre eux a essuyé un refus devant la Cour nationale du droit d'asile - 11 attendent la réponde de l'Ofpra après avoir été reçus en entretien- 2 sont rentrés dans leur pays.Ils habitent désormais dans les départements des Côtes-d'Armor, du Finistère, d'Ille-et-Vilaine et du Morbihan.


La prise en charge des réfugiés et des demandeurs d'asile par l'Etat en région Bretagne

NOTE : Le texte suivant est la reprise d'un communiqué de presse de la préfecture de Bretagne - 4 octobre 2017

Depuis le début de la crise migratoire en 2015, et encore davantage depuis le démantèlement du camp de Calais en octobre 2016, les services de l'Etat en région Bretagne, et plus particulièrement en Ille-et-Vilaine, sont fortement mobilisés pour accueillir les migrants. La Bretafne contribue ainsi à l'accueil et à la mise à l'abri des personnes migrantes, dans le cadre des accords européens et internationaux.


Depuis le début de l’année 2017, 929 migrants ont été accueillis en Bretagne. Ces migrants ont pu connaître des parcours divers avant d’arriver sur le territoire breton. Plus de la moitié d’entre eux est issue des transferts hebdomadaires qui sont organisées depuis Calais, Grande Synthe et plus récemment de la région Île-de-France afin d’évacuer les campements qui se sont constitués dans et autour de la capitale. Ces opérations de transfert ont débuté en mars 2017 et se traduisent actuellement par l’arrivée chaque semaine de 29 migrants en Bretagne.